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Sur les chansons / About the Songs

À la pêche aux moules. Source: McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

À la soupe. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Ah ! la baleine qui tourne, qui vire. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Ah ! si mon moine voulait danser. Voir l’article en français ou l’article en anglais à L’Encyclopédie de la musique au Canada, où Hélène Plouffe nous signale le jeu de mots: “le moine désigne tout aussi bien une toupie qu’un religieux”.

Ah ! vous dirai-je, maman. Voir Wikipedia. Selon Henriette Major, “Il s’agit d’une version enfantine d’une chanson polissonne datant du XVIIIe siècle.” Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001. 115.

Allô, allô, allô, monsieur. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Allons à cheval. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Alouette. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Une chanson à récapitulation très populaire au Québec. Elle date du XIXe siècle ; personne ne sait si elle est d’origine française ou canadienne. Voir aussi L’Encyclopédie de la musique au Canada.

Une araignée sur le plancher. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Arlequin tient sa boutique. Sources: 1) Vernay, Lucienne with Les Quatres Barbus. Songs in French for Children. Sony, 2001. “Arlequin dans sa boutique”, dont les paroles sont très différentes. 2) http://www.lirecreer.org/biblio/comptines/arlequin/index.html. 3) http://www.momes.net/comptines/personnages/arlequin.html. 4) David, Martine, et Anne-Marie Delrieu. Aux sources des chansons populaires, Paris: Belin, 1984, 21-23. “La chanson met en scène deux personnages traditionnels de la commedia dell’arte: Polichinelle, bossu et grognon, affligé de tous les défauts, sert de repoussoir au tendre Arlequin, généreux dispenseur de friandises” (21).

As-tu vu la casquette. Sources: 1) Vernay, Lucienne with Les Quatres Barbus. Songs in French for Children. Sony, 2001. 2) http://ourworld.compuserve.com/homepages/thierry_klein/astuvula.htm. Mentionné ici: “Un nommé Binder … [qui] composa [cette] chanson un brin irrévérencieuse qui fera entrer ‘le père Bugeaud’ dans la légende.” In Gagnière, Claude, Pour tout l’or des mots, Paris: Laffont, p. 189. 3) Georges-Guy, http://perso.orange.fr/ggl/recital-ggl/index.html (pour certaines variantes, mentionnées sur la page de Thierry Klein). 4) Bouin, Anne. Le deuxième livre des chansons de France. Illustrations de Claudine et Roland Sabatier. Paris: Gallimard, 1987. 124-125. “Pendant la conquête d’Algérie (1830-1857), les soldats de l’armée d’Afrique étaient coiffés d’un shako, sorte de képi … muni d’une visière de cuir. Le général Bugeaud qui les commandait avait fait ajouter à son shako une deuxième visière en guise de couvre-nuque pour se protéger des ardeurs du soleil. Mais la singularité de ce couvre-chef ne suffit pas à expliquer la chanson. Dans le camp militaire, lors d’une soudaine attaque nocturne, le général sortit de sa tente en bonnet de nuit et donna ses ordres dans cette tenue. Le détail n’échappa à personne et un soldat, le lendemain matin composa la chanson sur l’air de la relève de la garde.”

Au bois, Marguerite. Source: Version inspirée par celle du trio Marchand-Ornstein-Miron (André Marchand, Lisa Ornstein et Normand Miron) sur leur CD Le bruit court dans la ville (Mille-Pattes, 1997). Chanson à répondre franco-canadienne.

Au clair de la lune. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. À la mode à Paris vers 1780 (auteur inconnu). L’air est celui d’une contredanse de l’époque. Voir aussi Wikipedia.

Auprès de ma blonde. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. L’air de cette chanson est peut-être du XVIème siècle ; la chanson elle-même a été publiée en 1704. Les paroles, de Joubert, ont été écrites à l’époque de la guerre de Hollande, qui a opposé les Pays Bas à Louis IV. Chanson enchaînée. Variante canadienne: “Les Irlandais l’ont pris.” Selon Alain Louvier, cette “chanson de marche…rythmait déjà les déplacements des soldats de Lousi XIII et de Louis XIV” (Louvier, Alain, et al, Chansons de France, Volume 2, Paris: Gallimard Jeunesse, 2003, 33).

Aux marches du palais. Sources: 1) Bouin, Anne. Le deuxième livre des chansons de France. Illustrations de Claudine et Roland Sabatier. Paris: Gallimard, 1987. 58-59. “Cette romance de Touraine se chantait couramment durant les veillées d’automne, voici un peu plus de deux cents ans.” 2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Aux_Marches_du_Palais. 3) Martine David et Anne-Marie Delrieu. Aux sources des chansons populaires. Paris: Belin, 1984. 16-20. Le métier de cordonnier “jouissait traditionnellement d’un grand prestige” (18). 4) Louvier, Alain, et al. Chansons de France, Volume 1. Paris: Gallimard Jeunesse, 2004. 46-47. Autrefois, les pervenches avaient “la réputation de protéger des fausses couches. Les femmes enceintes la portaient autour de la taille et il n’étaient pas rare d’en voir, sculptées sur les montants d’un lit” (47).

Ballade à la lune. Source: Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001. “Les paroles de cette berceuse sont de l’écrivain français Alfred de Musset (1810-1857). Il est cependant impossible de retracer l’auteur de cet air” (116).

Bateau, ciseau. Sources: 1) Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999. 2) angelaying, http://www.youtube.com/user/angelaying. http://www.youtube.com/watch?v=yVPH3W_jEiU&feature=related. 3) Lyrics Time. http://www.lyricstime.com/chansons-enfantines-bateau-ciseau-lyrics.html.

Bayou Teche. Sources: 1) Thibodeaux, Waylon. Best of Cajun: The Traditional Songs. Metairie, Louisiana: Mardi Gras, 1993. 2) François, Raymond E. Yé Yaille Chère: Traditional Cajun Dance Music. Ville Platte, Louisiana: Swallow Publications, 2000. 39-42. “Bayou Teche is a long, sluggish, meandering stream. Its name comes from a Choctaw Indian word which means ‘big snake.’ It is along this bayou that the first Acadians settled. They used the bayou for a natural highway almost all the way to Opelousas” (39). “‘Under the broom’ [sous le balai] is slang for whatever domestic risk you are taking. The mention of the brother-in-law […] may be a fragment of a missing verse” (41).

Un beau cheval blanc. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Belle Virginie. Adaptation-modernisation inspirée par la version plus traditionnelle du groupe La Bottine Souriante (Je voudrais changer d’chapeau, Bouleau Noir, 1988; Mille-Pattes, 1993.) Selon la pochette, une chanson qui “nous replonge dans l’atmosphère des départs douloureux du marin abandonnant sur le quai sa bien-aimée.” Source: Yves Lambert, à travers monsieur Joseph Larochelle “au cours d’une émission de radio animée par Marc Gagné.” Peut-être ai-je voulu la rendre moins douloureuse ?

Berce-toi bébé. Berceuse. Sources: 1) Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001. “Rock-a-bye, baby: La plus populaire des berceuses américaines” (117). 2) http://en.wikipedia.org/wiki/Rock-a-bye_Baby.

Bon voyage, monsieur Dumollet. Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. Constituait “le vaudeville final d’une pièce” écrite par Marc-Antoine Désaugiers et “représentée à Paris en 1809″ (117).

Bonjour, ma cousine. Sources: 1) As sung by a group of children in La Plaine, Dominica. Lomax, Alan. Caribbean Voyage: Brown Girl in the Ring. Rounder Select, 1997. 2) McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

Bonjour madame ! Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Bonjour, madame Lundi ! Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Bonne fête. Source: McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

C’est la mère Michel. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. D’abord une chanson de marche. Les paroles ont été écrites vers 1820 ; l’auteur en est inconnu. La mère Michel est un personnage attitré du guignol.

C’est la poule à ma grand-mère. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Cent crocodiles. Sources: 1) Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999. 2) Collectif. 101 Chansons de toujours: Pour se promener, faire la fête, écouter des histoires et s’endormir tout doucement. Paris: Bayard Jeunesse, 1998.

Chère Élise. Sources: 1) Major, Henriette, éd. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. “Cette chanson … fait partie des chansons dites ‘à tiroir’, dont le dernier couplet renvoie au premier” (116). 2) McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm. 3) http://www.songsforteaching.com/folk/theresaholeinthebucket.htm. 4) http://www.ibiblio.org/jimmy/folkden-wp/?p=7040. A circle song – “one that comes back to where it started and begins again.”

Chevaliers de la table ronde. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Chanson à boire, chantée au Quartier Latin à la fin du dix-neuvième siècle. L’original, sous une toute autre forme, date du XVIIe siècle.

Colinda. Très populaire en Lousiane. Sources: 1) http://web.ics.purdue.edu/~jhaase/frenchclub/songs/allons-danser-colinda.html. 2) http://home.hetnet.nl/mr_4/225/kjoe65/LYRICS/1965/6501160321.html.

Le carilloneur. Source: Louvier, Alain, et al. Chansons de France, Volume 1. Paris: Gallimard Jeunesse, 2004. “Le carillon est un ensemble de cloches accordées différemment. Sonnant les heures ou signalant les grands événements, les carillons étaient suspendus dans les clochers et les beffrois. Au Moyen Âge, les carillons comptaient trois à huit cloches. Au XVIe siècle leur nombre s’accrut et, grâce à un clavier, on put jouer des mélodies. Aujourd’hui les carillons sont actionnés à l’électricité” (62). Canon.

Le coq est mort. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999. Canon.

Le coucou. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Canon.

Le cow-boy Arthur. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Les clefs de la prison. Source: Arrangement David Greely et Linda Handelsman, du dixième album de Steve Riley & the Mamou Playboys, DOMINOS (2005, voir leur site).Alan Lomax a enregistré cette chanson en 1934 à la Nouvelle Ibérie chantée par Elita Hoffpauir.

Dame tartine. Sources: 1) Major, Henriette, éd. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. 2) http://www.rassat.com/textes5/Dame_Tartine.html. 3) http://www.lirecreer.org/biblio/comptines/dametartine/index.html.

Dans la cour, il y a un arbre. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Dans la rue des quatre chiffons. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Dansons la capucine. Sources: 1) Vernay, Lucienne with Les Quatres Barbus. Songs in French for Children. Sony, 2001. 2) http://www.lirecreer.org/biblio/comptines/capucine/index.html.

De frontibus. Source: http://bmarcore.club.fr/boire/index.html. Chanson à boire.

Dodo, l’enfant do. Source: Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001. “L’air de cette berceuse fut, à l’origine, un air de carillon, l’Angelus. Elle a été publiée pour la première fois en 1747. C’est l’une des berceuses les plus simples et aussi l’une des plus connues dans toute la francophonie (114).”

Doudou à moin (Adieu foulard). Source: Major, Henriette. Le tour du monde en chansons. Montréal: Fides, 2003. Chanson d’adieu créole (107). Selon touristmartinique.com, ce texte mélancolique ne doit pas être pris comme étant typiquement antillais, puisque le thème de l’émigration s’exprime généralement “de façon vigoureuse et toujours avec optimisme”, alors qu’ici on voit évoqués “un dolce-farniente et un regret comme ’sorti[s] de l’extérieur de l’âme du pays’, s’appliquant davantage au voyageur ou au passant qui a séjourné quelque temps aux îles et qui les quitte la mort dans l’âme” (http://www.touristmartinique.com/decouverte/culture/chanson-des-antilles-2007120266/).

Les douze amoureux. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: La condition féminine. Paris: EPM, 1996.

Un éléphant. Source : McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

En allant chercher mon pain. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

En allant dans mon jardin. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Encore un p’tit verre. Source: http://bmarcore.club.fr/boire/index.html. Chanson à boire, et chanson de marche traditionnelle.

Le festin de campagne. Chanson à répondre franco-canadienne, Version inspirée par celle du groupe La Bottine Souriante (Je voudrais changer d’chapeau, Bouleau Noir, 1988; Mille-Pattes, 1993.) Selon la pochette, “Il existe à peu près autant de versions qu’il y a de régions au Québec.”

Les flammes d’enfer. Adaptation. Sources: 1) Pour les paroles: François, Raymond E. Yé Yaille Chère: Traditional Cajun Dance Music. Ville Platte, Louisiana: Swallow Publications, 2000. 136-138. 2) Pour la musique: Artistes divers. Evangeline Made: A Tribute to Cajun Music. Santa Monica, California: Vanguard, 2002.

La fleur de la jeunesse. Sources: 1) Artistes divers. Cajun Music: The Essential Collection. Burlington, Massachusetts: Rounder, 2002. 2) Magnolia Sisters, Chers amis, Rounder, 2000. “This beautiful wedding song has been sung at many turn of the century weddings, where the ballad/song toasts started after the ceremony. It says that now is the time to say goodbye to youthful ways and wear the ring and the crown of marriage. We learned this from Loricia Guillory of Eunice [Louisiana].”

Frère Jacques. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Canon. Cet air fait partie du répertoire traditionnel de clavecin. La chanson se moque gentiment de la paresse des moines. “Frère Jacques” est probablement un frère Jacobin ; le nom “Jacques” est également le sobriquet du paysan français, sous l’Ancien Régime.

Gentil coquelicot. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Chanson enchaînée publiée pour la première fois en 1846 dans un recueil. Selon Alain Louvier, le coquelicot est un symbole populaire “de la vie champêtre” et “tient son nom, dérivé de cocorico, onomatopée évoquant le cri du coq, de sa parenté avec la couleur de la crête de l’oiseau” (Louvier, Alain, et al, Chansons de France, Volume 2, Paris: Gallimard Jeunesse, 2003, 34).

Une grenouille. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

L’hirondelle qui n’a qu’une aile. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

I Went to the Market. Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. Chanson aussi connue “sous le titre de La fille aux oranges” et dont de nombreuses version ont été recensées depuis le XVIe siècle (117).

Il était un petit navire. Sources: 1) Bouin, Anne. Le deuxième livre des chansons de France. Illustrations de Claudine et Roland Sabatier. Paris: Gallimard, 1987. 31-33. 2) http://www.momes.net/comptines/eau/iletaitunpetitnavire.html. 3) http://www.lirecreer.org/biblio/comptines/petit_navire/index.html. 4) Le Nôtre, Pascal. Mon âne: 30 chansons traditionnelles pour les enfants. DVD. Voir http://www.heeza.fr/BOUTIK/Fiches_Produits/FOLIMAGE/ane.html. 5) Louvier, Alain, et al. Chansons de France, Volume 1. Paris: Gallimard Jeunesse, 2004. 52-53. “Avant d’être matelots et peut-être capitaines, les jeunes garçons font leurs armes comme mousses. Hommes à tout faire de l’équipage, les mousses nettoient les ponts, aident en cuisine et aux machines ou vident le poisson. Autrefois, ils embarquaient dès l’âge de 12 ou 13 ans pour des voyages de plusieurs mois. Ils subissaient alors, au milieu des rudes marins, un apprentissage assez impitoyable pour un salaire dérisoire” (23).

Il était une bergère. Sources: 1. Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Ronde (bergerie) du XVIIIe siècle. C’était également un jeu: on jouait en rond. C’était la confession… Le conducteur du jeu désignait un des joueurs pour remplir le rôle du père (ici, donc, on prêtre et non pas le père de la jeune bergère). Celui-ci entre dans le rond. La bergère lui chante sa chanson, l’embrasse ; et ça recommence, comme dans la chanson. 2. Toutain, Natacha, Gérald Raimon, et Elisabeth Bonmariage. Mes chansons préférées. Tome 3. Chevron, BE: Hemma, 1991. 16. Selon Toutain et al., allusion est faite à Marie-Antoinette, qui aimait jouer à la bergère.

J’ai des pommes à vendre. Source: McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

J’ai du bon tabac. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Paroles: l’abbée de l’Attaignan. À l’origine, le tabac que l’on trouvait en France était sous forme de poudre à priser, donc par le nez. Le tabac a été appporté en France vers 1560 par Jean Nicot comme remède contre les migraines.

J’ai vu, j’ai vu. Sources: 1) Artistes divers. Hommage à Marius Barbeau. Toronto: SRC/CBC, 2003. 2) Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. Major explique qu’une variante de cette chanson, Compère qu’as-tu vu, “relève d’un genre ancien qu’on appelait ‘coq à l’âne’ et dont on trouve les premières versions dans un recueil daté de 1603,” et que la “forme dialoguée” en date du XIXe siècle (119). Boris Vian parle des “chansons de mensonges de jadis” dans son livre En avant la zizique (Paris: La Jeune Parque, 1966, 37-8). Voir aussi, sur ce site, Les menteries.

J’ai vu le loup, le renard et la belette. Sources: 1) Artistes divers. Cajun Music: The Essential Collection. Cambridge, Massachusetts: Rounder, 2002. 2) http://www.paroles.net/chanson/16305.1. Paroles supplémentaires (strophes 2 et 3) Aaron Prevots, à partir de la version du groupe louisianais Beausoleil. Selon paroles.net, l’air de cette chanson vient du “Dies irae” grégorien (liturgie des messes de morts, du Moyen Âge).

J’ai vu un gros rat. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

J’aime la galette. Source: angelaying, http://www.youtube.com/user/angelaying.
http://www.youtube.com/watch?v=XeJ3zUqQdhk&feature=related. Paroles supplémentaires (strophes 2, 3, etc.) Aaron Prevots.

J’aime papa. Source : McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

J’aurai le vin. Chanson à répondre franco-canadienne, version inspirée par celle du groupe La Bottine Souriante sur La traversée de l’Atlantique (Mille-Pattes, 1986). À noter aussi: les ressemblances à la chanson enchaînée traditionnelle Gentil coquelicot.

Jamais on n’a vu, vu, vu. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Je croyais que le mariage. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: La condition féminine. Paris: EPM, 1996.

Je regrette, nom de nom. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: La condition féminine. Paris: EPM, 1996.

Je t’aimerais mieux, mon mari. Chanson traditionnelle trouvée sur http://www.leparolier.org/textes/jtaimeraismieuxmonmari.htm. Adaptation paroles et musique : Aaron Prevots.

Je te tiens. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Jean Petit qui danse. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Chanson à récapitulation qui peut être accompagnée par des gestes.

Jean qui pleure, Jeanne qui pleure. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999. Paroles supplémentaires (strophe 2) Aaron Prevots.

Une jeune fille . Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Joli bois. Source: Leblanc, Suzie. Chants d’Acadie: La mer jolie . Montréal: Atma, 2004. “Cette pièce n’a pas été retrouvée en Acadie mais son texte est une variante de Le long de la mer jolie [laquelle s’inscrit dans un ensemble de chansons très répandues en Acadie qui a pour thème ‘l’embarquement de la fille aux chansons’ et qui met toujours en rapport une jeune femme et une forme d’embarquement]. Elle a été recueillie par Joseph Canteloube dans son Anthologie des chants populaires français” (19, 21).

Maman ne veut pas. Chanson traditionnelle dans le monde anglophone. Ill en existe de nombreuses variantes.

Le mari jaloux. Source: Leblanc, Suzie. Chants d’Acadie: La mer jolie . Montréal: Atma, 2004. Complainte “recueillie par Georges Arsenault à l’Île-du-Prince-Edouard” qui “serait peut-être d’origine italienne” (25). “Il est possible que cette complainte fût composée pour raconter comment la reine de Lombardie, Rosemonde, qui tenta d’empoisonner son mari à Ravenne en l’an 573, fut forcée de boire la mort dans la coupe fatale qu’elle avait elle-même préparée” (Marius Barbeau, Le Rossignol y chante 127, Leblanc 25).

Les menteries. Texte adapté de “La chanson des menteries” (du CD The Orange Tree, de Grey Larsen et André Marchand, Sugarhill, 1993; figure également sur La traversée de l’Atlantique de La Bottine Souriante, Mille-Pattes, 1986).

Mon âne. Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000.

Mon père m’envoie-t-au marché. Chant à répons et à accumulation. Sources : 1) http://www.etab.ac-caen.fr/partitionsfantomes/listepartoche.php. 2) http://pages.map.com/josee/lyrics-monpere.html.

Un petit pouce qui marche. Source : McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm.

La petite chèvre. Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000. “Les plus anciennes versions que nous connaissons de cette chanson, appelée aussi La chèvre en Parlement, remontent au XVIIIe siècle. Depuis le Moyen Âge, on intentait des procès contre des animaux: au XVIIIe siècle par exemple, une vache a même été condamné à mort! Cette chanson est une satire malicieuse des gens d’armes (la Police) et de la Justice. Il existe de nombreuses variantes de cette chanson” (120).

Nous n’avons qu’un temps à vivre. Source : http://bmarcore.club.fr/boire/index.html.

Passant par Paris. Sources : 1) Bouin, Anne. Le deuxième livre des chansons de France. Illustrations de Claudine et Roland Sabatier. Paris: Gallimard, 1987. 2) http://bmarcore.club.fr/boire/index.html. “Ce sont les canonniers de la marine, appelés à servir les batteries pendant le siège de Paris en 1870, qui introduisirent cette chanson, variante d’une vieille chanson de mer.”

Le p’tit cordonnier. Structure très classique de la chanson à répondre québécoise, arrangement Les Chauffeurs à pieds. De leur quatrième album Déjeuner canadien (2004, voir leur site ou Trente Sous Zéro pour plus d’informations). Pour d’autres versions du même texte, voir par exemple “J’ai quequ’chose à t’dire” de Gilles Gosselin (1977) et “Le petit cordonnier” de Francis Lemarque (1953). À noter aussi : les ressemblances à la chanson traditionnelle “Aux marches du palais“.

Un petit bonhomme s’en allait à Rome. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Un petit bonhomme sur un cerisier. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Un petit cochon pendu au plafond. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Le petit mari. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Cette chanson est apparue en 1846. Elle fait partie des chansons des “maumariées” – des femmes mariées contre leur gré, malheureuses et frustrées.

Les petits poissons dans l’eau. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Pique la baleine. Chant de marin. Chant de manoeuvre : à virer au guindeau. Cette version s’inspire de celle du groupe Marée de Paradis, qui a emprunté l’air de En revenant de la Rochelle. Sources : 1) http://bmarcore.club.fr/marins/M123.htm. 2) http://mareeparadis.info/repertoire/repertoire.html. 3)
http://www.goldenhindmusic.com/lyrics/PIQUELAB.html. 4) http://www.etab.ac-caen.fr/partitionsfantomes/paroles/Pique_baleine_paroles.htm.

Pomme de reinette et pomme d’api. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Une poule sur un mur. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Qu’est-ce que tu aimes, Madeleine ? Mélodie et histoire inspirées par “Jenny Jenkins,” morceau traditionnel interprété par David Grisman et Jerry Garcia sur leur CD Not for Kids Only (Acoustic Disc, 1993). Paroles: Aaron Prevots. NB: Pour les amateurs de musique traditionnelle américaine, Acoustic Disc offre un téléchargement gratuit sur sa page principale — Free Daily Download.

Quand le roi va-t-à la chasse. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Quand trois poules s’en vont aux champs. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Qui peut faire de la voile sans vent ? Canon.

Le roi Dagobert. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Chanson satirique du XVIIIème siècle, écrite sur un air de chasse et chantée à la fin de l’Ancien Régime pour railler Louis XVI, ainsi que Napoléon à Elbe (et, pour cette raison, interdite sous l’Empire). Dagobert a vécu pendant la première moitié du VIIème siècle. St. Éloi était son chancelier. Louis XVI est mort, guillotiné, en 1793.

Ron, ron, ron. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Le rossignol sauvage. Source: La Bottine Souriante. Chic n’ Swell. Joliette, Québec: Mille-Pattes, 1993.

Rossignolet, tu chanteras. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: La tradition amoureuse. Paris: EPM, 1996.

Savez-vous planter les choux. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Chanson énumérative. Une chanson énumérative est toujours à la base d’une danse. En utilisant les différentes parties du corps, les gestes de la danse s’imposent d’eux-mêmes.

Le soldat par chagrin. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française, La Chanson Française Traditionnelle: Florilège. Paris, EPM, 1996.

Une souris verte. Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000.

Sur la route de Louviers. Voir Le Hall pour des informations détaillées. Sources : 1) http://www.momes.net/comptines/metiers/sur-la-route-de-louviers.html. 2) http://www.lehall.com/galerie/travail/t3_3.html. 3) Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001. Variante. “‘Sur la route de Berthier’: Née en Île-de-France vers 1820, cette chanson s’intitulait Sur la route de Louviers. En Nouvelle-France, on a remplacé le nom de Louviers par Berthier, petite ville de la rive nord du Saint-Laurent, en face de Sorel, près de Montréal” (117). 4) Louvier, Alain, et al. Chansons de France, Volume 1. Paris : Gallimard Jeunesse, 2004. “Avant l’invention du macadam en 1815, les routes, boueuses et accidentées, présentaient fréquemment fondrières et mids-de-poule que les cantonniers étaient chargés de reboucher” (8).

Sur le pont d’Avignon. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Ronde du XVIIIème siècle, cette chanson est dansée en chantant. On peut ajouter d’autres noms de métiers que l’on imite par des gestes. Le pont d’Avignon, construit au XIIème siècle, traversait le Rhône. Le pont d’origine a été largement détruit par le courant du fleuve.

Sur le pont du Nord. Sources: 1) Artistes divers. Anthologie de la chanson française, La Chanson Française Traditionnelle: Florilège. Paris, EPM, 1996. 2) http://www.frmusique.ru/texts/divers/surlepontdunord.htm. 3) http://www.annuaire-enfants-kibodio.com/paroles-chansons/sur-le-pont-du-nord.html. 4) Louvier, Alain, et al. Chansons de France, Volume 1. Paris: Gallimard Jeunesse, 2004. “Le bal en plein air a toujours été, dansles villes et les villages, un des temps forts de la belle saison. Dès le Moyen Âge, à l’époque où apparaît cette chanson, les villageois se retrouvaient pour danser dans un pré, sur une place ou, souvent, sur le pont de la ville, quand celle-ci en possédait un suffisamment large et solide” (29).

Tableau de Paris à cinq heures du matin. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: L’air du temps. Paris: EPM, 1993. Adapté selon la version de Francis Lemarque sur ce CD. Sur l’air de “La Rosière”, une contredanse du XVIIIème siècle. Voir aussi: http://thierry-klein.nerim.net/tableaud.htm.

Le temps a laissé son manteau. Source: Poème de Charles d’Orléans (1391-1465), arrangement et adaptation Aaron Prevots. Bonnefoy, Claude. La Poésie française, des origines à nos jours. Paris: Seuil, 1975. 21. Un rondeau (poème à forme fixe, sur deux rimes et à refrain).

Ti tontaine (Il était un petit homme). Source: Major, Henriette. Chansons drôles, chansons folles. Montréal: Fides, 2000.

Tout un beau soir en me promenant. Source: Feufollet. Tout un beau soir. Lafayette, Louisiana : Feufollet, 2004.

Toutouic. Berceuse bretonne. Source : Major, Henriette. Chansons douces, chansons tendres. Montréal: Fides, 2001.

Travailler, c’est trop dur. Chanson acadienne. Sources : 1) Doucet, Michael, and Beausoleil. Bayou Deluxe: The Best of Michael Doucet & Beausoleil. Rhino, 1993. 2) Richard, Zachary. Silver Jubilee: The Best of Zachary Richard 1973-1998. Rhino, 2000. 3) http://www.paroles.net/chansons/22875.htm. Voir aussi : http://www.lehall.com/galerie/travail/t6_2.html et http://www.lyricsdownload.com/alpha-blondy-travailler-c-est-trop-dur-lyrics.html.

Trois capitaines. Chanson à répondre franco-canadienne. Version inspirée par celle du groupe La Bottine Souriante (Chic n’ Swell, Mille-Pattes, 1983). Selon la pochette de ce même album sur Green Linnet (1988): “Variations of ‘Les trois capitaines’ are sung to a number of different melodies in various regions of Quebec. Yves [Lambert] learned his version from a singer who was featured on ‘Soirée Canadienne,’ a barn-dance type television series which has been broadcast in Quebec for many years. In this version, three captains go to an inn to slake their thirst during a lull between wars.”

Trois jeunes tambours. Source: Nicolas, Raphaëlle, et Mary Perramond et Bonnie Woolley. Chansons Folkloriques Françaises. Matériel pédagogique (cassette et livret de paroles). Middlebury, Vermont: Middlebury College, 1993. Cette chanson existe depuis la bataille de Fontenoy (1745). Elle fait partie du répertoire des chansons de marche des soldats.

Trois petits chats. Sources : 1) McIntyre, Julie. Chansons enfantines. École Ste-Thérèse. http://ste-therese.nbed.nb.ca/nosprojets/chansonsenfantines/recueil.htm. 2) http://fr.wikipedia.org/wiki/Trois_petits_chats.

Un, je fais du pain. Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999.

Un et un, deux . Source: Major, Henriette. 100 Comptines. Montréal: Fides, 1999. Paroles supplémentaires (strophes 3 et 4) Aaron Prevots.

Une vieille bonne femme. Version française de “I Know an Old Lady.” Paroles: Aaron Prevots.

La vieille fille. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française: La condition féminine. Paris: EPM, 1996.

Vive la rose et le lilas. Source: Artistes divers. Anthologie de la chanson française, La Chanson Française Traditionnelle: Florilège. Paris, EPM, 1996. “Autres interprètes: Guy Béart (1960), Cora Vaucaire (1975), Nana Mouskouri (1978)” (http://www.paroles.net/chanson/23864.1).

Voici le joli mois de mai. Source: Artistes divers. Hommage à Marius Barbeau. Toronto: SRC/CBC, 2003.



Dernière mise à jour juillet 2009 / Last updated July 2009